Quelle démarchE ?


Par le dialogue et la communication. Il faut un temps pour que la confiance mutuelle s’établisse et que tombent les appréhensions et les non-dit, mais c’est indispensable.

 

Une écoute véritable sans à priori, est indispensable, afin que l’autre puisse la percevoir réellement comme une aide et non une curiosité. Bien évidemment les limites sont celles de la psychologie courante, les accompagnateurs ne sont pas des soignants ni des thérapeutes.

 

Par un accompagnement actif et éducatif, c’est à dire impliquant l’association même, dans les démarches, mais aussi en expliquant, aidant, mettant en situation de responsabilité les personnes dans

une dynamique d’auto apprentissage progressif qui leur restitue leur dignité et les réintègre dans la communauté nationale.

 

Cette démarche est appliquée dans tous les secteurs d’intervention de l’accompagnement. Elle fait éventuellement appel à des professionnels spécialistes des différents domaines pour épauler,

éclairer et enseigner les bénéficiaires, voire les accompagnants.

 

Et bien entendu, tout cela n’est possible que grâce au réseau de professionnels médicaux, sociaux, etc pour lesquels la mission de l’association est également de les aider dans leur sphère

d’intervention, à la hauteur de ses possibilités et des besoins.

 

La conséquence de ce choix d’accompagnement est qu’il dure un certain temps, souvent plusieurs années, intensif au départ il se raréfie à mesure, pour aboutir à une autonomie des personnes. Cela vise à leur réapproprier leur dignité mais aussi à tenter d’éviter les récidives saturant le système social.